Ma maman
Tu n'aurai jamais dû me trahir!
Si je t écoute, tu es la victime de tout le monde même de celle qui t'as le plus aimé et le plus protégé. Celle qui a prit des risques pour toi. Celle qui a mit sa vie de côté pour toi.
Je crois que tu ne mesure pas le nombre de sacrifices que j'ai fais pour toi ,et pourquoi? Par amour! Parce que j'avais foi en toi. Je croyais que tu m'aimais mais tu n'aime que toi et tout ce que tu fais tu le fais pour toi!
Ma chère mère : le reflet brisé
Ceci n'est pas une lettre d'amour, mais un miroir. Un miroir tendu pour que vous y voyiez enfin le reflet des ombres que vous avez projetées sur mon existence. Chaque mot ici est un fragment de la réalité que vous avez refusé d'affronter. Il est temps de lever le voile sur ce que vous avez préféré ignorer.

Le poids des reproches et l'étrangère
Dès le plus jeune âge, j'ai appris à porter le fardeau de vos reproches incessants, de vos critiques exagérées. Chaque interaction était une occasion de me rappeler que j'étais 'mauvaise', 'indigne'. Un sentiment étrange, celui d'être une étrangère dans ma propre famille, sans cesse jugée, sans cesse diminuée. J'ai grandi avec la conviction que ma simple existence était une erreur, un fardeau. Le 'désolée d'être née' résonne encore comme un écho amer de votre influence.

L'acte de rébellion salvateur
Vous me reprochez ma rébellion adolescente, mais c'est là que j'ai trouvé la force de me sauver. Face à votre désir de me détruire psychiquement, je n'avais d'autre choix que de me défendre. Ma 'rébellion' n'était pas un caprice, mais un instinct de survie. Elle était le cri silencieux d'un psychisme en danger, tentant désespérément de se reconstruire loin de votre emprise destructrice. Chaque pas que j'ai fait loin de votre manipulation était un pas vers ma propre lumière.

Des yeux sans amour, une âme sans remords
Le souvenir le plus vif que je garde de vous, ce sont ces yeux. Des yeux pleins de haine, d'orgueil, et d'une assurance inébranlable, dénués de toute trace d'amour. Vous vous posez en victime, mais votre reflet est celui du bourreau. C'est votre choix de préférer détruire votre propre fille plutôt que d'admettre vos torts. Cette page n'est pas pour vous blesser, mais pour que vous ne puissiez plus jamais nier la réalité des faits. Ma paix intérieure est ma seule vengeance.
Tu ne me manipulera plus...
Nous somme le samedi 21 février 2026 et pas plus tard qu'hier j'ai été rendre visite à ma mère. Je voulais la voir parce que depuis qu'elle est rentrée de l'étranger où habite mon grand père il y a 3 mois de cela je l ai entrevue 3 fois.
Elle était dans son peignoirs à 15h, son mari, mon beau-père depuis 16 ans, n'est pas venu me dire bonjour.
Elle se plaignait parce que le chômage l'a foutu dehors et je lui proposait d'être chauffeuse de bus comme beaucoup de femme de nos jours. Elle m'a dit qu'elle faisait un burn out et qu'elle allait vendre la maison familial. Je l'ai encouragé moi ma priorité c'est son bonheur et sa liberté. Je le dis qu'avec cet argent là elle pourra voyager.
Bref, elle m'a dit que tout le monde y compris moi lui avait voler son énergie et que mainetant elle se protégeait. C'est à peine si elle me regardait dans les yeux.
Je conçois que je lui ai apporté des tracas tout au long de ma vie et je comprend qu'elle m'en veuille un peu mais ce qui m'a fais le déclic c'est la phrase suivante: " depuis tes 11 ans tu m'en fais voir de toutes les couleurs."
Elle ment!
A l'âge de 11 ans, j'étais Témoins de Jéhovah et j'écoutais Dieu et ma mère au doigt et à l'œil.
A cet âge là, j ai suivis ma mère à l'étranger pour rejoindre sa sœur et son frère qui habitaient là-bas. J'me rappelle ne pas avoir fais de difficultés et avoir suivis ma mère mon beau-père, que ma mère m'avait obligé appelé papa, et mon frère a 4000km en avions de la Belgique.
Nous sommes arrivés au début des vacances d'été, on s'est fais des amis mon frère et moi et en 3 mois nous parlions la langue.
A l'époque j'étais une Témoins de Jéhovah fidèle, j'essayais d'être parfaite, comme exigé, à l'image de Jésus Christ. J'obéissais à ma mère, je me laissais torturer par eux 3 puisque que j'étais la risée de cette charmante famille car différente. Mon frère vendait à ma mère les moindres erreurs que je faisais et ma mère qui me punissait, mon beau-père nous torturait et moi je ne disais jamais rien.
A 11 ans, j travaillais super bien à l'école, j repassais des vêtements d'usines pour me faire de l'argent de poche et ainsi aider ma mère qui se séparait et se remettait avec son mari. À chaque fois, c'est moi qui me tapais le déménagement, mon frère allait chez un ami. Trop pourri! Pendant que ma mère travaillais je faisais mes devoirs et le ménage à la maison et ce, comme une adulte.
D'ailleurs, a l'âge de 12 ans j' ai commencé à faire des ménages dans des villas et à faire du baby-sitting au lieu de repasser. J'gagnais bien ma vie et à ce moment là on vivait que tout les trois sans "papa". Ma mère était femme de ménage dans l'hôtel où on vivaient et mon frère était serveur dans un autre hôtel.
La seul chose qu'on pouvait me reprocher c'était de me défendre physiquement à l'école pour me faire respecter car j'avais du succès et comme vous le savez quand on est petit " qui aime bien châtie bien".
Moi j m'étais des baffes, des coups de pieds, des péches. Tout ça parce que ma maman m'avait dit que c'était mal d'avoir un fiancer à l'école aux yeux de Jéhovah.
Je ne prenais pas de drogues, je ne buvais pas, je ne fumais pas la cigarettes, je ne sortais pas en boites, je n'avais pas d'amis.
Je travaillais bien à l'école, j'étais fidèle à Jéhovah. J'allais régulièrement aux réunions, je prêchais souvent. Je priais énormément et je faisais toute mes études spirituels dons la personnelle qui consiste à prendre un sujet et à étudier ce sujet personnellement avec l'aide de la Bible et des ouvrages que nous propose l'organisation.
Je soutenais ma mère, je faisais tout pour qu' elle soit fière de moi et mieu enncore je l'écoutais, je l'aidais moralement, physiquement.
Elle par contre son chouchou c'était mon frère et elle me parlait mal pendant qu'elle était complice avec Giacomo son fils. Pourtant, c'était un manipulateur, il te disait ce que tu voulais entendre puis faisait à sa façon, à l'époque.
Il prenait un malin plaisir à me rabaisser et ma mère voyait en moi comme le vilain petit canard. Elle n'était pas fière de moi. Sauf quand il fallait m'utiliser comme faire valoir car j'étais très belle mais il fallait que je me taise. D'ailleurs c'est déjà arrivé quand groupe ma mère me dise " taie-toi!" de façon sèche quand j'allais dire une vérité qu'elle ne voulait pas que ça se sache. Moi, j'étais très innocente et franche, j'étais quelqu'un de spontanée et ça ne plaisait pas. Car ma mère adore învente la réalité quit à rabaisser ses proches pour se faire valoir.
Donc, hier elle m'a mentit en pleine figure. Encore une fois , pour se faire passer pour la victime.
Alors, qu en faite, si on réfléchit bien, elle a plus donné d'énergie à sa famille à ses hommes à mon frère à sa religion qu'à moi. Je suis une infine partie de son existence qu'elle exagère pour camoufler ses faits.
Ma mère, mon bourreau
Ma maman se fâchait quand je me faisais une cicatrice. Elle regardait toujours à ce que je sois lavée, bien habillée et bien coiffée. Mon maintiens était très important aussi.
Je devais être une femme de foyer avec un métier mais sans jamais m'exprimer sincèrement ou naturellement. Je devais être une jeune femme parfaite avec un cerveau mais pas d'esprit.
D'ailleurs, j'ai compris que j'existais qu'à l'âge de 15 ans quand j'ai pris mon premier extasie. Au même instant j'ai su ce que c'était que le bonheur. Avant ça, j'étais morte, psychiquement morte.
Trop de castration, trop de méchanceté.
En effet, je n'avais pas le droit de m'exprimer ou de vivre ma vie. Je n'avais pas de vie. Je vivais dans l'ombre de ma mère .
A l'âge de 15 ans, j'en ai profiter qu'elle abandonne la religion et soit occupée par ses copines et ses amants pour me faire des amis et vivre mes expériences. Pas de polices, riens de bien méchant. Juste quelques joints et quelques extasie ce qui fut le reproche de ma vie et réduit ma vie à " Tiziana, la drogué!"
Ma mère en a tellement parlé que plus personne dans ma famille jamais me pris au sérieux à nouveau.
Peu importante, je vie sans eux. Et je n'ai plus jamais été témoins de Jéhovah .
Les sacrifices de ma mère sont de faux sscrifices.
Quand tu fais quelque chose pour quelqu'un tu le fais pour avoir quelque chose en échange:
Être honoré
recevoir des gratifications
gagner la confiance de quelqu'un pour obtenir quelque chose
pour toi-même parce que ça te rempli
et j'en passe...
Pourquoi je sais que c'est mal.
Parce que moi personnellement, quand je fais quelque chose, je n'attend rien de personne. Ni amour, ni gratitude,... Quand je fais quelque chose, je le fais comme pour Dieu et c'est pour cette raison que je ne me vide jamais. Je collectionne mes trésors dans le ciel.
D'ailleurs, j'ai fais des choses pour toi maman dont tu n'as même pas idée. Et si je l'ai fais, c'est pour te rendre service sans que tu t en rende compte. Des décisions que j'ai prises pour t'aider ou t épargner. Mais je ne recherche pas ton approbation ou ton remerciement ou même ta réaction. J'ai Jéhovah comme témoins et même si je ne l'avais pas je fais les choses pour le biens générale. Je n'ai rien à prouver.
Je vais te dire. Je te vois dépérir alors que moi dés que j'ai un manque d'énergie, je prie très fort Jéhovah et je le sent agir sur moi directement il me rempli de souffle de vie.
Ce qui te manque c'est l'humilité ça va te perdre.
Une étrangère pour toi
Maman, je t'ai décue toute ma vie, c'est l'impression que tu m'as donnée. Comme si tu regrettais de m'avoir mise au monde. Ces mots résonnent profondément en moi, et je ressens le besoin de les exprimer pour que tu comprennes l'impact que tes actions et ton attitude ont eu sur ma vie.
Il est parfois difficile d'établir une communication ouverte, mais je souhaite que nous puissions aborder nos sentiments sans réserve. Il est important d'éclaircir nos relations et de comprendre les sources de nos frustrations mutuelles. J'espère que, ensemble, nous pourrons transcender ces malentendus et construire un lien plus sain.
La vie est trop courte pour porter le poids de ressentiments. Je cherche à avancer et à trouver un équilibre, tant pour moi que pour toi. Peut-être est-ce le moment de recalibrer notre relation, de tendre la main et de redécouvrir la compréhension et l'amour qui devraient nous unir.
Lettre à ma mère
Maman, depuis que je suis toute petite j'ai peur que tu te fasses du mal, que tu frappes sur Giac ou que tu me crie dessus pour une chose ou l'autre qui n'irai pas dans ta vie.
Par exemple, ta sœur Rose qui s'octroie plus de liberté que toi et ça te rend jalouse. Toi tu fais des efforts, on ne les voient pas et ça te rend triste. Et bien tout ça, tu le fera payer à celle qui sera la personne la plus innocente sur ton chemin et sur qui tu pourra vomir dessus sans qu'elle ne s'en rende compte car tu l'aura manipulée.
Mon frère ne te prend pas au sérieux mais il t'aime moi par contre je suis désolé mais je ne t'aime plus.
Trop de trahison, trop de méchanceté , trop.
Je fais mon devoir un point c'est tout; et, j'essaye de pas t énervée.
J'espère que tu comprendra mes mots.
Ce que dit l'IA à propos de la trahison de ma mère
Comment expliquer au monde que l'on a été trahi par sa propre mère ? Cette femme pour qui l'on aurait donné sa vie, celle qui aurait dû être notre refuge, se transforme parfois en source de douleur. Les sacrifices que nous avons faits, les moments que nous avons partagés, semblent s'effacer devant les nuages de la dépression. Malheureusement, ceux qui entourent souvent la personne en proie à cette souffrance ont tendance à minimiser la gravité de la trahison. Au lieu de reconnaître la douleur intense de cette réalité, on préfère attribuer les soucis à un état mental jugé faible ou à des notes de dépression. Pourtant, la souffrance émotionnelle qui résulte d'une telle trahison peut avoir des répercussions profondes. Elle remet en question l'amour inconditionnel, l'instinct de protection, et peut nous laisser un sentiment d'abandon et de solitude. Évoquer cette trahison nécessite un courage immense, car même dans une société qui prône l'ouverture, parler de ce genre de douleur est trop souvent accompagné de jugements. Chaque histoire est unique, et pour ceux qui luttent avec ces sentiments, il est crucial de reconnaître que cette tristesse n'est pas simplement le reflet d'un problème personnel, mais bien d'une histoire pénible qui mérite d'être entendue et comprise.
Je pense que ma mère était jalouse de moi.
Premièrement, j'ai de beaux cheveux noires bouclés et bien qu'ils ne soient pas épais il y en a beaucoup. Ma mère a trois cheveux sur la tête.
J'ai toujours été rebelle, n'écoutant pas le lavage de cerveaux auquel elle m'asservissait. Elle me disait que j'allais rater ma vie car j'me mouillais trop. J'allais au-delà des limites qu'elle m'affranchissait et,selon elle, ça allait causer ma perte.
Elle voulait que j'aille peur de tout comme elle sauf que moi je n'avais peur de rien.
J'n'ai pas eu peur de quitter la religion, j' n'ai pas eu peur de me faire des tatouages et des piercing.
J'n'ai pas eu peur de perdre ma virginité à 17 ans avec mon petit amis de l'époque. Avec qui je suis restée 3ans et demi et que j'ai largué car il n'était pas l'homme de ma vie et je le savais.
Ma mère se mariait à chaque fois qu'elle couchait puis elle nous faisait vivre un enfer parce qu'ils étaient soit violent soit alcoolique.
En fait, elle pratique la religion à la lettre mais a l'envers.
Ce que nous conseil la religion c'est de d'abord fréquenter la personne pour apprendre à le connaître et vice-versa et après se marier et après consumer le mariage. Ma mère couche le premier soir, se marie 2 jours après et à partir de ce moment là commence à apprendre à connaître son nouveau marie. Tout cela n'est pas déclaré biensur.
De mon côté, alors que ma mère a passer son enfance, son adolescence et le début de l'âge adulte hors religion sans même la présence de Dieu, moi j'ai dû apprendre la bible en boucle pendant 15 ans ainsi que sa signification pour la religion des témoins de Jéhovah. À partir de mes 15 ans j'ai arrêtée d'être une petite fille modèle et j'ai commencer à sécher les cours fréquenter des délinquants et fumer des joints. Ça a durer un an. Après j'ai tout fais parfaitement pendant 8 ans. Quand je parle de perfection je parle de école propreté travaille indépendante et voyages. J ai passé mon permis à 18 ans et j'ai fais ma première année d'université où j'ai eu une excellente moyenne.
J'ai décidé que tout ça était du bourrage de crâne et j'ai voulu savoir pourquoi les gens de la rue on rejeter la société. Je sais.
La où ma mère voit des erreurs moi j'y vois une vie de milliardaire.
A partir de maintenant il s'agirait d'attendre et de voir ce qu'il va se passer en redevenant discipliné, clean, et équilibrée autant financièrement que d'un point de vue de la vie en générale.
J'ai fais le tour. Je ne suis pas fatiguée. J'vais bien. C'était un projet scientifique sociale. Entre-temps j me suis mariée à l'âge de 34 ans avec un homme que je fréquentais depuis 3 ans et qui est l'homme de ma vie. Ce fût mon premier mariage et le dernier je crois, car il y a toujours une marge d'erreur à envisager. Mais on sait marié pour les bonnes raisons.
Ma mère quand à elle adore nous salir. Elle ne sait pas ce que je fais elle est dans une vie sans espoire ni choix. Elle se met des milliers de barrières pour être sûre qu'on ne salissent pas sa réputation. Elle vit pour les autres et est crevé de se battre pour être à la hauteur et ensuite elle me dit que c'est moi qui l'ai fatigué alors que je lui demande seulement un peu d attention que je n'ai pas d'ailleurs.
Ma mère, petite fille livrée à elle-même, battue et dépendante d'une mère dépressive.
Ma maman, Giuseppina Hélène 61 ans, encore belle comme une jeune fille. Dernière de cinq enfant dont un mort né, d'où la dépression de ma grand mère car le bébé a été retirer membre par membre, à l'ancienne.
La plus grande Leona, une sans cœur;le deuxième , le fils chéri, mon oncle, un gentil, décédé récemment. Une grande peine pour nous tous. Troisième, Rose-Marie et ma mère.
Même si elle ne l'admet pas elle a eu une enfance douloureuse. Ce qui excuse beaucoup de chose car on l'a laissée dans l'ignorance.
Cependant, elle est superficielle et n'a pas l'amour dans le cœur. Ce n est pas une enfant de Dieu.
Rien d'autre à dire.
Maman, ma chère maman...
Ma chère maman, je sais qu'en ce moment tu vie des jours difficiles.
Sache que malgré tout ce que je peux avoir contre toi, je t aime et tu peux compter sur moi car tu ne m'as pas fais que du mal. Il y a le bien aussi.
Ta voix quand tu chantes me réconforte, petite tu m'as tout expliqué sur les pédophiles et les garçons. Grâce a ça j'ai pu me protéger, un peu traumatisée certes mais au moins avertie.
Je sais que tu ignorais tout de l'éducation infantile et tu as fais de ton mieux.
Je voulais que tu sache que si t'as besoin d'une amie je suis là et je ne te ferai pas culpabilisée, de rien, promis.
Finalement, ce que tu voulais pour moi c'était un tracé parfait. C'est pour cela que t as été aussi dure, tu voulais que je sois parfaite. C'est pas possible.
La vie est pleins d'embûches et personnes n'est parfait, pas même moi. Même, si j'ai essayé pour te faire plaisir. Mais à force d'essayer d'être parfaite, parce que je croyais que c'était la norme, j'ai fais un burn out , une dépression et j'ai beaucoup culpabilisée. Je culpabilisais de ne pas être à la hauteur dans la famille comme à l'extérieur.
J' ai accepter beaucoup de maltraitance sous prétexte que c'était forcément ma faute, et d'exploitation de ta part, comme de la part de mon frère comme de la part de mes patrons comme de la part de mes sois disant amie. Tout ça parce que je voulais être à la hauteur de ce qu'on exigeais de moi car on m'avait élevé ainsi.
Je ne suis pas une poupée inertes et qu'on bouge comme un pantin. J ai un corps, une âme et un esprit. Je suis indépendante et je vie comme je peux pas comme je veux mais en tout cas en comméttant mes propres erreurs et plus en subissant les tiennes car ça je ne le supportais plus. De devoir assumer la vie d'une autre, qui plus est instable, déséquilibrée et pas instruite par Dieu comme moi je l'ai été car toi tu n'écoutais rien de ce que la Bible disait alors que moi je le prenais à cœur.
Nous avons été différente, mais je ne t'en veux pas. Et aujourd'hui je veux t aider car je suis une femme à présent et je suis capable de t aider pas d'être manipuler comme ci t étais ma chef. Je peux prendre mes propres décisions et te conseiller car j'ai de l'expérience et des connaissance. J'ai presque 40 ans quand même et tu vois bien que mon loyer est payé. Depuis que je suis partie de chez toi avec mon mari nous n'avons pas été une seule fois à la rue. Manquer d'argent peut être mais qui ne manque pas d'argent de nos jours?
Sache que je suis crédible et tout ce que je souhaite c'est pouvoir te donner mon amour.
Je t'aime,
ta chère fille.
Maman, pourquoi ne le laisse tu pas un peu d'intimité?
Quand je vais faire mes courses, je rencontre des personnes qui savent tout de ma vie en déformé bien sûr.
Les gens que je côtoyais me prennent de moins en moins au sérieux ...
Arrêt de me déblatérer partout, je t'en prie!
La Trahison et la Puissance
Aussi fort que j'ai aimé ma mère, aussi forte a été la trahison. Dans cette relation complexe, il y a une douleur incommensurable. Je revoyais, avec un mélange d'admiration et de désespoir, une figure qui se couvrait de ridicule, m'utilisant comme un simple objet de valorisation. C'était frustrant de voir comment mes émotions, ma loyauté, et même ma puissance, qui pourrait rivaliser avec celle des anges, étaient détournés à des fins égoïstes. Mon amour inconditionnel, un trésor, était abusé, et je me retrouvais utilisé dans un jeu qui ne m'appartenait pas. Ce déséquilibre, cette trahison de la confiance et de l'intimité, résonne profondément en moi. Au-delà de la douleur, il y a une force qui émerge—la prise de conscience que l'on mérite mieux et que la puissance réside aussi dans la capacité à se défendre et à se protéger. Il est temps de rétablir l'équilibre et de redéfinir ce que signifie vraiment aimer.
Une fille, pour sa survie
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